samedi 4 février 2017

Vu d'en haut















Sous les ailes de l’avion, des paysages, dont l’ocre éternel efface l’histoire des femmes et des hommes qui ont vécu ici, le fracas de leurs vaines batailles ou leurs amours improbables, l’immense cortège des paysans courbés sur cette terre ingrate et les tours des kasbahs d’où les chefs de tribu les ont longtemps maintenus dans des états proches de l’esclavage :





c’est un monde qui n’a jamais été tendre envers ses créatures, qui défile sous nos yeux, et mon regard, qui accroche la pointe des minarets, m’incite alors à imaginer ce que l’appel de ceux-ci, depuis quatorze siècles, a pu avoir d’apaisant, de réconfortant et de porteur d’espoir pour tous ces gens dont le passage sur la terre aura été bien difficile….. C’est cela aussi, l’Islam….





Et les damiers bien ordonnés des oliviers font écho à la géométrie implacable des zelliges.

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