lundi 20 février 2017

Faits alternatifs et physique quantique



J’ai été très injuste avec Donald Trump dans mon article du 11 mars de l’année dernière.
Le nouveau président américain est en effet sans aucun doute un candidat potentiel au prochain Prix Nobel de Physique, puisqu’il a adapté à cette discipline sa nouvelle théorie de l’information et de description du réel : par la voix de son porte-parole à la Maison Blanche, il nous a en effet fait savoir, que les propos tenus au sujet de son investiture n’étaient pas des mensonges mais des « faits alternatifs ». La théorie des faits alternatifs constitue une percée fulgurante dans l’univers de la pensée puisqu’à la fois elle balaie d’un coup d’un seul la raison aristotélicienne qui veut qu’une affirmation soit vraie ou fausse, mais élargit également le champ d’application de la physique quantique aux théories de l’information, cette même affirmation pouvant ainsi être à la fois vraie et fausse.
Avec la théorie de Donald Trump, si l’on choisit bien les valeurs C (le Contexte), et E (l’Expression) et qu’on les affecte du coefficient variable PLGPDC (selon la force avec laquelle on Prend Les Gens Pour Des Cons), alors on démontre avec facilité que 0=1. Ce qui explique notamment qu’il y avait des millions de gens à son investiture.
Une prochaine fois, j’essaierai de démontrer qu’il mérite aussi le Prix Nobel de la Paix (mais ce sera peut-être un peu plus difficile).

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