J’ai
été très injuste avec Donald Trump dans mon article du 11 mars de l’année
dernière.
Le
nouveau président américain est en effet sans aucun doute un candidat potentiel
au prochain Prix Nobel de Physique, puisqu’il a adapté à cette discipline sa
nouvelle théorie de l’information et de description du réel : par la voix
de son porte-parole à la Maison Blanche, il nous a en effet fait savoir, que
les propos tenus au sujet de son investiture n’étaient pas des mensonges mais
des « faits alternatifs ». La théorie des faits alternatifs constitue
une percée fulgurante dans l’univers de la pensée puisqu’à la fois elle balaie
d’un coup d’un seul la raison aristotélicienne qui veut qu’une affirmation soit
vraie ou fausse, mais élargit également le champ d’application de la physique
quantique aux théories de l’information, cette même affirmation pouvant ainsi
être à la fois vraie et fausse.
Avec
la théorie de Donald Trump, si l’on choisit bien les valeurs C (le Contexte), et
E (l’Expression) et qu’on les affecte du coefficient variable PLGPDC (selon la
force avec laquelle on Prend Les Gens Pour Des Cons), alors on démontre avec
facilité que 0=1. Ce qui explique notamment qu’il y avait des millions de gens
à son investiture.
Une
prochaine fois, j’essaierai de démontrer qu’il mérite aussi le Prix Nobel de la
Paix (mais ce sera peut-être un peu plus difficile).
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