mardi 24 mai 2016

Etonnant, non ?




14 mai 17h30, depuis le balcon: pluie battante, 14°. Etonnant non?
On n'avait pas forcément vu le Maroc comme cela en mai.....

Je crains que cela ne suffise pas à rattraper le déficit de pluie de ce printemps


samedi 14 mai 2016

Boulemane suite : le présent est un cadeau.



Foin des philosophes et poètes marocains, la pensée du jour nous vient de mon ami Tom et des Etats Unis. Est-il bien étonnant qu’elle lui soit revenue, précisément, à Boulemane ?
Past is history
Future a mystery
Today is a gift
That's why we call it "present"





 































mercredi 11 mai 2016

Boulemane, un grand moment



Boulemane, on n’a pas fini de vous en parler. Un vrai coup de cœur, une vraie découverte, nous y retournerons

On est à 100 km de Fès, à 1700m d’altitude. Un hameau de bergers







et l’un d’eux, Said, plus malin que les autres, qui a eu envie de faire profiter des touristes de son amour de la montagne. C’est un marcheur, Said. Pendant des dizaines d’années, il a gardé des moutons (prononcer « botôs », car Said n’a jamais appris le français qu’avec ses clients et ne connait peut-être pas le sens du mot "phonétique"), puis il est parti sillonner son pays. A pied. Evidemment.


On séjourne chez lui et Fatima, et le couscous est servi avec tellement de cœur que ça ne peut être que le meilleur de tous. En plus, il est vraiment bon !
Boulemane, c’est, en outre, une bonne solution pour échapper aux chaleurs de la plaine, craignez plutôt le froid la nuit, même en mai, mais le stock de couvertures y pourvoira sans problèmes.

Et vous n’aurez que l’embarras du choix pour les ballades, tous niveaux de facilité ou de difficulté, de durée (1 à 6 jours). Bonnes chaussures requises tout de même.
Des visites de canyons seront au  programme
Mais le clou du spectacle, Mesdames et Messieurs….[roulements de tambour]…. c’est… la Vallée Rouge. Pas besoin de commentaires…..




On n’a pas encore testé, bien sûr, mais notre hôte est en mesure d’organiser aussi des virées dans les déserts du sud marocain, et notre petit doigt nous dit qu’on aurait peut-être intérêt à nous en remettre à lui le moment venu.

Affaire à suivre




dimanche 8 mai 2016

Consommer avec modération





Puisque nous sommes à Meknès et dans l’agriculture, restons-y un instant.

Là, évidemment, on est au top du top. Les Celliers de Meknès, c'est 2000 hectares de vignobles réhabilités depuis vingt ans, avec le concours d'œnologues et de viticulteurs renommés, l'apparition d'une première AOC (Coteaux de l'Atlas) et de Grands Crus Classés. On vous recommande particulièrement (ces vins peuvent se trouver en France) le Volubilia rosé pour cet été, fruité et assez charpenté pour un rosé et le Guerouane rouge (pour de l'agneau, en méchoui ou pas).
Le Château Roslane est, lui, un vin de garde, vous le trouverez à la carte du Plaza Athénée ou du Bristol dans ses années 2007 ou 2008, si vous en avez les moyens, car il part de la cave de Meknès à 300 euros la bouteille!!!!





mercredi 4 mai 2016

Salon de l’Agriculture


C’est un must ici, un incontournable. 800 000 visiteurs, 1100 exposants, dans un pays où l’agriculture pèse autant, après tout c’est bien normal. Et comme il se doit, on y trouve ce qui se fait de mieux dans le monde en matière de culture céréalière, de bio-fertilisants, de concours de bétail, de tracteurs……










Sauf que le Maroc agricole, c’est surtout ça :


Comment apprécier ce décalage entre la réalité et le rêve (ou le cauchemar ?) d’un Maroc à l’agriculture développée, productive, voire OGMisée et à la population active du secteur réduite des ¾ ?

Ignorant des choses de la terre, j’essaierai de répondre en économiste : injecter de la valeur ajoutée dans un secteur, c’est toujours du développement, de l’argent supplémentaire qui circule, un peu de bien être en plus pour des populations qui savent que le sol est toujours très bas. Mais chi va piano va sano....





Donc, vive (un peu) le salon de l’agriculture de Meknes.